Tribut à Louis Raguet de Liman, Comte de Brancion

Un brevet tombé dans l’oubli…

Louis Raguet de Liman

  • Né le 9 septembre 1820 – Rochefort-en-Terre, 56196, Morbihan, Bretagne, FRANCE
  • Décédé le 2 juin 1881 – Besançon, 25056, Doubs, Franche-Comté

Comte de Brancion, industriel, dépose ce brevet de 15 ans (puis son additif) le 12 Juin 1852.

Passionné d’horlogerie, ce brevet n’est pas le seul à mettre à son actif.

Il est issu d’illustres familles de la vieille noblesse d’épée française : Raguet  seigneurs de Liman et Brançion.

Une porte de Paris est la Porte Brançion en hommage à son contemporain, le Colonel Adolphe -Ernest Raguet de Brancion mort en héros pendant le siège de Sébastopol en 1855.

Ce brevet décrit un système de ressort de petite taille s’armant constamment ce qui  rend inutile le barillet de seconde morte indépendante.

Négligé pendant plus de 50 ans  jusqu’à la conception de la montre de Louis Eugène Favre, ce système a été repris par l’industrie horlogère suisse et est aujourd’hui la norme dans les montres de poignet à seconde morte depuis le dépôt des brevets des mouvements CHEZARD au début des années 1950.